Mardi 26 août 2008 2 26 /08 /2008 11:49
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Dernière modification le 26-08-2008

La dentisterie, et plus récemment l'implantologie, sont de grands pourvoyeurs de
barrages énergétiques
. Marc Guéville, praticien en Morathérapie, expose l’impact d’un implant dentaire et de ses conséquences sur les régulations profondes de l’organisme.

implants dentaires perturbations énergétiques Les protocoles allemands de biorésonance (H. BRUGEMANN, Méthode de diagnostic et de thérapie dans le domaine de la bioénergie ultra-fine. Pietteur 1987.), ainsi que les techniques d’auriculomédecine développées par le Dr. Nogier (France) ont rapidement fait apparaître les conséquences des perturbations cicatricielles (osseuses ou tissulaires) sur la gestion fonctionnelle de l’organisme.

Cicatrice tissulaire

Les blocages énergétiques sont souvent provoqués par une mauvaise régénération tissulaire (fibres anarchiques de collagène). La cicatrice empêche les courants vitaux (méridiens d’acupuncture) d’être véhiculés correctement et de nourrir en profondeur les systèmes d’organes liés aux méridiens en question. Par exemple, une cicatrice chéloïde au niveau d’une intervention chirurgicale pour la thyroïde, placée sur le trajet du méridien Vaisseau Conception, va provoquer  un affaiblissement de celui-ci (mesurable aux pouls ou par EAV*).


Cicatrice osseuse

Suite à une fracture, à une intervention chirurgicale, ou à un implant dentaire, la cicatrice sera plus compliquée à détecter, car elle n’est pas spontanément visible et parfois totalement oubliée par le patient, même lors d’un questionnement avant consultation. Bien souvent la perturbation cicatricielle ne sera découverte qu’après deux ou trois séances Mora et de bilans EAV*. En effet, la cicatrice peut provoquer de profonds blocages énergétiques et thérapeutiques sans que la cause soit clairement identifiée par le thérapeute.
Quand l’implant dentaire est douloureux, il est souvent récent (moins de 1 an), et pourra être rapidement traité en énergétique : au Soft laser, ou aux champs magnétiques pulsés, à la condition qu’il n’y ait plus de problèmes, mécanique ou infectieux.

Cicatrice froide

Si le patient a réussi à passer au travers des différentes « crises d’alarme »: poussées inflammatoires (phase chaude) et infections traitées par antibiotiques, la cicatrice de l’implant va muter en phase froide (chronicité). Le corps
essaye alors de sidérer peu à peu la zone (seulement dans le cas d’un implant dentaire mal toléré). L'organisme agit toujours par priorité fonctionnelle. Afin de ne pas être perturbé dans sa régulation profonde (système neurovégétatif), il déconnecte, tels des fusibles, tous les points d’acupuncture en relation avec la zone de l’implant. Cela se vérifie parfaitement et de manière concrète au Decoder Dermograph et au Bioscan (analyse segmentaire par impédancemétrie**). Le segment mesuré par micro-courant sera fermé (faible conductivité de la zone).

Implant et régulation vitale

Le parcours du combattant va alors commencer pour le patient. Sa santé va peu à peu décliner, son système neurologique, hormonal et son équilibre émotionnel vont se dégrader, ses principaux circuits d’acupuncture (vaisseaux gouverneur et conception) n’étant plus correctement alimentés en énergie vitale.
Les mâchoires supérieure et inférieure font partie intégrante de la gestion énergétique du cerveau. En acupuncture, on appelle le cerveau le «Pôle Commande» (a contrario du «Pôle Métabolique» qu’est le foie qui nourrit les organes). Le «Pôle Commande» est primordial dans le maintien homéostasique global de l’organisme. C’est lui le chef d’orchestre de toute notre biologie. Il gère la fermeture, l’ouverture des méridiens d’acupuncture. Sur plan biologique, il va orchestrer la majorité de la régulation biochimique de l’organisme, ainsi que le maintien du système immunitaire (notions de neuro-immunologie).

Bien souvent un scanner de l’implant dentaire, une radiographie, une IRM ne vont rien déceler de spécifique. La perturbation cicatrielle est pourtant là et elle fait ses ravages sournoisement. Le praticien Mora dira que l’implant dentaire pose problème sur un plan fonctionnel, au sens de la régulation vitale.

* EAV : Electro acupuncture selon le Dr VOLL
** L'impédancemétrie ou bio-impédance est la mesure de la résistance des tissus biologiques par l'envoi d'un courant sinusoïdal de faible intensité. Voir Bibliographie.

Marc Guéville, Praticien Mora

Attention :
les implants en titane sont les plus perturbateurs car le
titane n'est pas neutre. Il est impératif de choisir des implants non métalliques.

Informations complémentaires sur les implants dentaires: le
Pratikadent (fiche détaillée sur le site des éditions Luigi Castelli).

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Par Estelle Vereeck - Publié dans : Témoignage - Communauté : Bien-être
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Commentaires

Bonjour,voici ma question: quelle est la différence entre une dent dépulpée et une dent dévitalisée? et une dent dent dévitalisée est elle vivante? Merci
Commentaire n°1 posté par Cristina le 23/12/2008 à 17h51
Strictement aucune différence, c'est juste une question de sémantique. Le terme "dévitalisée" est connoté péjorativement, c'est pourquoi certains dentistes lui préfèrent le terme "dépulpée" (liitéralement dont on a retiré la pulpe ou nerf).
Non, comme son nom l'indique, une dent dévitalisée, c'est à dire privée de vie, n'est plus vivante.
Réponse de Estelle Vereeck le 26/12/2008 à 12h19
Etant implantologue depuis plus de 15 ans, je me permets d'apporter quelques précisions à cet article: 1.Si un implant est douloureux, c'est qu'il faut l'extraire,un implant qui est ostéointégré ne doit pas être douloureux. Si un implant n'est pas ostéointégré, il se forme autour de lui une couche de tissu fibreux, qui fait que l'implant est mobile, et les tissus autour, inflammés. Il faut l'extraire. Cela n'arrive que dans deux à cinq pour cent des cas en implantologie moderne, la grande majorité des patients bénéficiant d'un traitement moderne, fantastiquement confortable, et totalement plus adapté que le port d'une prothèse amovible... Le titane médicalement pur est utilisé en implantologie depuis les années 60 et seuls es alliages de titane peuvent provoquer des allergies ou des pertes d'ostéointégration. L'oxyde de titane qui se "marie" avec l'os de façon extrêmement intime, n'a JAMAIS provoqué le moindre problème de santé en 50 ans d'utilisation lorsque les implants ont été bien posés. Les implants en zircone seraient éventuellement aussi valables si ils n'étaient pas aussi fragiles. La seule alternative ax implants en titane serait donc selon l'auteur de l'article, les appareils amovibles qui provoquent bien plus de déséquilibres et d'inconfort que les implants bien posés. Je me permets donc de poser une question à l'auteur de l'article: Etes vous édenté, et si oui, ou si vous l'étiez, que choisiriez vous pour remplacer vos dents manquantes?
Commentaire n°2 posté par dr.SOULIER le 04/03/2009 à 20h08
Bonjour Dr Soulier et merci de votre contribution sur ce blog. Cette dernière est très révélatrice du discours tenu par les professionnels de l'implantologie pour qui il n'y a et ne peut jamais y avoir de problème avec le titane. Or, il a été démontré que le titane, comme tout autre matériau peut déclencher une récation d'allergie ou d'intolérance chez un patient : titane : l'allergie est une réalité . Quant à affirmer que le titane "n'a JAMAIS provoqué le moindre problème de santé en 50 ans d'utilisation", c'est hélas faux. De nombreux patients ont vu leur état de santé se dégrader suite à la pose d'un ou de plusieurs implants en titane (je suis bien placée pour le savoir puisque de nombreuses personnes m'écrivent) et ce n'est pas la qualité du travail de l'implantologue qui est en cause mais la nature même du titane qui en tant que métal interagit avec les structures du corps comme je l'explique dans cet article. Je vous invite à ce sujet à lire le commentaire posté par Stabarin (commentaire n°2) au bas de l'article électrogalvanisme buccal, le fléau méconnu. Et vous constaterez qu'il y a des problèmes, trop souvent niés par les professionnels qui refusent de reconnaître un lien de causalité avec l'implant.
Le fait que le titane soit utilisé en implantologie ne suffit pas à démontrer son innocuité. À cet égard, je relève que vos arguments sont similaires à ceux des défenseurs de l'amalgame qui arguent que l'amalgame est employé depuis plus de 150 ans, donc forcément sans danger. À ce compte, le plomb qui fut employé pendant des siècles antérieurement à l'amalgame au mercure ou "pâte d'argent", serait également un matériau parfaitement sain.
La réalité est que chaque époque fait avec ce qu'elle a et que la biocompatibilité passe au second plan. Nous avons aujourd'hui la chance de disposer d'un matériau bien supérieur
au titane en terme de biocompatibilité : la zircone.
Personnellement, c'est ce que choisirais si j'avais besoin de recourir à l'implantologie. Et vous ?
Réponse de Estelle Vereeck le 08/03/2009 à 18h05
Chère Estelle,
Je ne m'attendais pas à une réponse de votre part, mais je dois reconnaître que vous avez l'honnêteté de la diffuser...
Alors juste pour ne pas polémiquer de façon bêtement polémicarde, mais au contraire pour répondre aux angoisses de certains patients, j'aimerais affiner ma réponse, et par là-même, répondre à la votre:
Si l'on lit attentivement "titane:l'allergie est une réalité", on constate sans être universitaire que le taux de patients allergique se réduit à 0.2% au lieu de 0.6% annoncés, car seulement 3 patients sur 1500 ont développés une allergie. Les autres implants sont déposés pour échec...
Pour ce qui est de l'"électrogalvanisme buccal: le fléau méconnu", bien que tout à fait d'accord avec l'essentiel du communiqué, je tiens à préciser que l'oxyde de titane qui permet à l'os de se "marier" intimement à celui-ci, passive le titane médicalement pur et l'empêche donc d'être relargé dans l'organisme sous forme d'ions toxiques.
Il n'en est effectivement pas de même pour l'alliage de titane contenant de l'aluminium, mais qui n'est pas implanté par les implantologues dignes de ce nom...
Pour ce qui est de la zircone, si les implants actuellement sur le marché présentaient la même fiabilité, je serais le premier à en poser.
Mais ils sont cassants, et peu polyvalents.
Donc, pour répondre en toute franchise à votre question, si j'avais besoin de recourir à l'implantologie, je chercherais un implantologue proposant ce que je pose à mes propres patients après avoir exploré méthodiquement et scientifiquement tous les aspects de l'implantologie moderne: un implant en titane médicalement pur dans la partie osseuse, surmonté d'un pilier prothétique en zircone, sur lequel est scellé une céramo-céramique en zircone et céramique.
Pour ce qui est de votre comparaison avec l'amalgame, je vous signale que mes arguments ne sont en aucun cas similaires avec les défenseurs de celui-ci, car je n'en pose plus depuis 20 ans.
A ce sujet, je suis d'accord avec vous sur la toxicité des métaux lourds et leur relargage dans l'organisme. La comparaison avec les implants en titane parfaitement ostéointégrés est en revanche abusive.
L'amalgame étant constitué de mercure, d'argent, d'étain et de cuivre pour l'essentiel, et par ailleurs subissant la corrosion due à la salive et l'usure due à la mastication!!!
Pour les implants endo-osseux en revanche, il suffit de jeter un oeuil sur les images de microscope électronique qui révèlent une liaison intime entre l'oxyde de titane et les cellules osseuses, pour écarter les théories alarmistes cherchant à effrayer des handicapés de la bouche que sont les édentés porteurs d'appareils mobiles et douloureux!
Je ne pense donc pas être si loin de vos affirmations que vous le prétendez, au contraire, mais un peu de réalité scientifique nous permettrait de nous rejoindre sur l'essentiel.
Pour l'heure, je vous invite à visiter mon site web: argidental.com, qui, bien qu'en construction, et encore très succin,vous permettra de voir comment les chirurgiens dentistes soucieux du meilleur rapport qualité prix essaient d'apporter une solution fiable et économique à leurs patients.
La zircone, évidement, est la meilleure solution à terme pour tout ce qui est en contact avec la salive, mais je pense sincèrement, et après de longues recherches approfondies, que le titane (non allié) reste encore à ce jour la solution la plus fiable en endo-osseux pour l'implantologie.
Les orthopédistes d'ailleurs, n'utilisent pratiquement plus que celui-ci, à part pour les prothèses de hanche, (pour la partie sphérique de l'articulation), car après avoir utilisé tout et n'importe quoi, comme beaucoup de dentistes, il semblerait que les choses évoluent dans le sens de la sécurité et de la fiabilité pour les soignants consciencieux et soucieux d'apporter la meilleure réponse du moment à la détresse de leurs patients. Mais en se basant sur des recherches scientifiques, pas sur des dogmes ni sur des communications éronnées.
Je ne prêche pour aucune église, aucun labo, ni aucune marque d'implants, mais au contraire, je me bats au quotidien pour apporter les solutions les plus fiables à la santé et aux souffrances de mes patients et de mes proches...
Commentaire n°3 posté par dr. soulier jean-luc le 09/03/2009 à 00h09
Hum… si vous ne vous attendiez pas à ce que je publie votre commentaire, j'en déduis que vous-même ne l'auriez pas fait. Sur holodent, nous sommes ouverts au dialogue, du moment que celui-ci reste courtois et respectueux du point de vue de l'autre. À ce propos, j'apprécie votre petite remarque à sa juste valeur : "Mais en se basant sur des recherches scientifiques, pas sur des dogmes ni sur des communications éronnées".
Voulez-vous dire que les affirmations de cet article ne reposeraient sur aucune "recherche scientifique" mais sur des "dogmes" et des "communications erronées" ? Voilà une belle preuve à la fois d'intolérance et d'ignorance. Puisque vous placez le débat sur le "terrain de la réalité scientifique", allons-y !
Vous évoquez les orthopédistes et les prothèses de hanche, je ne vous apprendrai pas que les prothèses en titane sont à l'origine de nécroses aseptiques (provoquées par les particules de titane qui causent la mort des cellules osseuses), obligeant les orthopédistes à se détourner de ce matériau (vous trouverez les références de ces études dans la bibliographie de mon livre le Pratikadent). Avouez que ce n'est pas mal pour un matériau soit-disant d'une totale biocompatibilité !
Concernant la "liaison intime entre l'oxyde de titane et les cellules osseuses", je cite le Pr S. Sandhaus, pionnier de la zircone en implantologie, qui explique qu'il se produit un échange ionique toutes les nanosecondes entre l'implant en titane et les cellules osseuses. À cet égard, il ne faut pas confondre tolérance et intégration, le titane ne pouvant prétendre à cette seconde appellation.

Quoi que vous en pensiez, je ne cherche pas à développer des "théories allarmistes cherchant à effrayer des handicapés de la bouche" mais à aider chaque patient à faire le choix le plus éclairé et le moins nocif pour sa santé. Des insomies, des tics nerveux, des allergies, une dégradation de l'état de santé sont trop cher payer des implants (à mon avis).
Je vous accorde que, c'est heureux, ces problèmes se produisent rarement mais pour celui qui en est victime, c'est un véritable calvaire, d'autant plus que son implantologue dénie toute causalité de l'implant, comme vous le faites vous-même.
Vous reprochez aux implants en zircone d'être "cassants et peu polyvalents". Puis-je vous demander sur quoi se fonde cette affirmation : votre expérience clinique, des études ? Si c'est le cas, merci de me donner les références afin que 
le présent débat se place bien sur "le terrain de la réalité scientifique" et non sur des "dogmes" ou "des communications erronées", conformément à votre souhait.
Je constate que ce type d'argument (
"cassants et peu polyvalents") est exactement le même que ceux qu'utilisent les défenseurs de l'amalgame (composites peu solides et peu pérennes).
Comme je l'explique dans mon livre, le
Pratikadent le métal, fut-il titane, n'a pas sa place en bouche. C'est un fait, même si, je vous l'accorde, il est bien pratique à utiliser.
 
Réponse de Estelle Vereeck le 13/03/2009 à 18h47

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