Jeudi 17 janvier 2008
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Dernière modification le 11-10-2008
Le thérapeute énergéticien se heurte régulièrement à des blocages d’origine dentaire. En cas d’échec ou quand le traitement n’aboutit pas à l’amélioration
escomptée, il est important de penser à une étiologie dentaire. En effet, la zone orale se situant en amont, elle s'impose comme une zone de contrôle et de gouvernance des territoires corporels
situés en aval. Les répercussions d'un barrage dentaire, aussi nombreuses que non spécifiques, peuvent générer ou aggraver des troubles variés tels que problèmes de dos, tendinites, entorses,
fatigue chronique, constipation, stérilité, insomnie, allergie. Superposés à d’autres, les blocages dentaires contribuent à dégrader le terrain et à miner ses ressources énergétiques pouvant
conduire à des désordres plus graves.
Les barrages énergétiques dentaires sont facilement visualisables. L’examen d’une radio panoramique permet de suspecter leur existence et
oriente le diagnostic qui sera précisé à l’aide d’autres outils d’investigation spécifiques à l'approche énergétique, appareil Mora en
particulier.
Partie I
Différentes causes des barrages dentaires
Causes structurelles ou mécaniques
Une dent en surocclusion (légèrement trop haute) est responsable d’une
surcharge occlusale qui provoque à la longue la compression du ligament (zone fibro-élastique qui relie la dent à l’os et amortit les contraintes de mastication). À terme, la surpression génère
une stase énergétique qui peut se traduire par l’apparition d’un abcès de la racine (granulome) sur une dent dévitalisée.
Une occlusion dentaire déséquilibrée doit être considérée comme un blocage
majeur dont les effets se répercutent sur la posture toute entière, via l’articulation
temporo-mandibulaire qui est un centre énergétique important, avec de multiples conséquences (ostéoarticulaires, dorsalgies, compression
d’organes, syndrome dépressif).
Un bridge bloque le micro-mouvement naturel des dents dans leur alvéole. Il génère une compression à dominante transversale qui se double parfois d’une surcharge
verticale si le bridge est en surocclusion. Posé sur des zones de jonction des pièces osseuses entre elles (suture palatine), le bridge entraîne un blocage des os du crâne. Un arc orthodontique a le même effet généralisé à toutes les dents du
maxillaire.
Causes chimiques
Un barrage chimique est induit par l’emploi d’un produit d’obturation dont les composants sont irritants, nocifs ou mal
tolérés par l’organisme. Les pâtes d’obturation placées dans les racines après dévitalisation sont à cet égard particulièrement nocives quand elles contiennent (ce qui est fréquent) des dérivés formolés (formaldéhyde), des anti-inflammatoires corticoïdes ou des anti-biotiques. Ce type de barrage
chimique a un impact d’autant plus grand qu’il agit au sein même de la structure osseuse. En cas de dépassement de pâte (qui n’est pas rare), l’irritation chimique se double d’un effet de
compression sur les terminaisons nerveuses du nerf trijumeau, nerf hautement réflexogène. On obtient dans ce cas une véritable épine irritative responsable de réactions réflexes à distance par
brouillage du système trigéminal. L’émission de signaux nerveux parasite le fonctionnement du nerf trijumeau, dont le caractère réflexogène explique les réactions à distance générées par ce type
de barrage. Cette forme de barrage énergétique est particulièrement insidieuse car le patient non informé ignore tout de la nature et de la composition des pâtes introduites dans les racines de
ses dents dévitalisées. Une prévention efficace consiste à s'informer de la composition de la pâte employée par le dentiste et de demander des pâtes contenant des ingrédients naturels, comme
expliqué dans le Pratikadent** à la rubrique Toxicité.
Causes électrochimiques
Tout métal inséré en bouche se comporte à des degrés divers comme un perturbateur électrochimique. C’est lié à
la propriété qu’à tout métal, y compris le titane réputé neutre, de se corroder au
contact de la salive en présence de métaux de natures différentes. À cet égard, le nickel ou encore le béryllium, très
employés en dentisterie, sont particulièrement réactifs. Il en résulte la production de micro-courants électriques par effet pile appelés électrogalvanisme buccal. Ce sont des perturbateurs du biomagnétisme humain. Ces
courants électriques parasites causent la distorsion du champ énergétique, entraînant selon les cas une surtension ou au contraire un vide énergétique. Le problème est plus crucial encore
lorsqu’il s’agit d’implants en titane qui sont comme autant d’aiguilles d’acupuncture implantées à demeure dans l’os, lui même conducteur électrique. Comme le précédent, ce type de barrage est particulièrement insidieux et non reconnu par la dentisterie
officielle (alors que ces courants électriques peuvent être mesurés très facilement avec un simple matériel d'électricien). De plus amples informations sur ces barrages électriques et les moyens
de les traiter et de les prévenir dans le Pratikadent** à la rubrique Électro-galvanisme.
On n'oubliera pas que le matériel orthodontique en métal (bagues et attaches) est également générateur de galvanisme buccal, d'autant plus quand bagues et attaches ont subi un
recyclage chimique destiné à permettre leur
réutilisation chez plusieurs patients successifs.
Barrage cicatriciel
Suite à une intervention chirurgicale, un défaut de cicatrisation génère une sorte de vide qui empêche l’énergie
de circuler dans la zone opérée. C’est fréquemment le cas après une extraction. Le blocage est induit par le traumatisme des tissus lié à la technique opératoire (emploi d’un anesthésique local
contenant un vasoconstricteur, échauffement de l’os lié au dégagement chirurgical). Le traumatisme psychologique que représente l’intervention subie comme une amputation joue également un rôle
déterminant. La plaie semble cicatrisée en apparence mais la radio montre un manque de reconstruction osseuse avec les contours de l’alvéole bien visibles, même des années après l'intervention.
La zone osseuse imparfaitement reconstituée sera dans ce cas la cause d’un échec implantaire. La section du paquet vasculo-nerveux ou pulpe de la dent lors de la dévitalisation peut également
représenter un barrage cicatriciel, d'autant plus si l'intervention est subie dans la peur, la colère ou la frustration. L'abcès (granulome ou kyste) qui survient dans les années qui suivent la
dévitalisation est la manifestation concrète du blocage énergétique. Un implant dentaire peut également causer un blocage cicatriciel (article de M. Guéville, Morathérapeute).
Blocage émotionnel
Tout blocage énergétique est sous-tendu par un nœud émotionnel qui correspond à une problématique en rapport avec la dent
concernée. Toujours présent, le blocage émotionnel entretient le blocage énergétique qui à son tour génère une manifestation somatique (abcès apical type granulome ou kyste, rejet d’implant,
etc.). Ce nœud émotionnel est lié à la capacité de l’organe dentaire de mémoriser dans sa structure des informations (stress, souffrances psychiques, états émotionnels, carences affectives). En
l’absence d'un travail de prise de conscience et de libération spécifique impliquant la reconnaissance de l'émotion bloquée, le blocage perdure, même une fois la dent extraite, car inscrit dans
la matrice osseuse. Le blocage engrammé dans le tissu osseux est une cause fréquente de rejet d'implant.
** Informations extraites du Pratikadent, dictionnaire holistique des atteintes dentaires et de la biocompatibilité des
soins.
Informations sur la biorésonance et la morathérapie : voir le site Biometrix sur la page Liens, rubrique Énergétique.
Prochainement…
Vous découvrirez dans une seconde partie:
- la fiabilité des cartographies établissant des liens entre blocages dentaires et lésions organiques,
- les moyens de prévenir les blocages d’origine dentaire,
- les moyens de traiter les blocages quand ils sont installés.
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Par Estelle Vereeck
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Publié dans : ÉNERGÉTIQUE dentaire
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