Samedi 12 janvier 2008
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Dernière modification le 18-04-2008

La fin du mythe de la tolérance parfaite

titane implant biocompatibilitéDepuis les travaux de Bränemark dans les années soixante, les fabricants ont imposé le titane comme un matériau d’une biocompatibilité et d’une fiabilité absolue. La stratégie marketing a si bien porté ses fruits qu’aujourd’hui nombre de professionnels de santé nient de bonne foi toute possibilité d’allergie au titane. Si, de tous les alliages existants, le titane est le mieux toléré, ce matériau n’est pas inerte pour autant.


Titane, toxique cellulaire

De nombreuses études ont établi la limite du titane en orthopédie. Les particules de titane libérées par usure et corrosion de la prothèse articulaire sont toxiques pour les cellules osseuses. Absorbées par celles-ci, les particules provoquent la nécrose des celules chargées de construire l’os, tandis que les phénomènes de résorbtion osseuse s’embalent. À terme, les particules de titane sont responsables d’une destruction osseuse telle, qu’elle conduit à la perte du dispositif prothétique par ostéolyse aseptique.
(!) Le titane ne doit surtout pas être employé pour réaliser des couronnes en métal (couronnes coulées). L’attrition ou usure mécanique due à la mastication libèrerait des particules de titane toxiques comme c’est le cas entre les surfaces articulaires d’une prothèse de hanche.



Titane, métal réactif

Le titane d’un implant dentaire est soumis à des contraintes bien spécifiques, très différentes de celles d’une prothèse orthopédique. Présenté comme un matériau parfaitement inerte, le titane réagit cependant au contact de la salive par des phénomènes de corrosion. La salive se comporte en électrolyte générateur de courants galvaniques (micro-courants électriques), majorés en présence d’autres métaux et d’amalgames au mercure. La corrosion est d'autant plus importante que le titane n'existe pas sous forme pure. Le titane allié contient d'autres métaux, dont l'aluminium, qui favorisent les phénomènes d'oxydation et l'effet pile électrique. La polarisation de surface de l’implant, due à la corrosion de l'alliage en titane, crée un stress oxydatif conduisant à la destruction des cellules chargées de former l’os*. Au plan général, le galvanisme produit des champs perturbateurs du biomagnétisme humain. Les implants pourraient se comporter comme des aiguilles d’acupuncture fichées à demeure dans l’os, comme expliqué dans l'article Hypersensibilité à l’électricité et métaux dentaires. De plus, les particules de titane libérées diffusent via la circulation sanguine dans tout l’organisme, participant à l’intoxication aux métaux lourds avec une implication possible dans des  pathologies diverses (syndrome de fatigue chronique, sclérose en plaque, Alzheimer, arthrite rhumatoïde, sclérose latérale amyotrophique).


Allergie au titane, une réalité

Bien que nombre de professionnels affirment que c'est impossible, il existe bel et bien une allergie au titane. Ainsi, 4% des patients testés par le protocole Melisa se révèlent allergiques au titane qui se comporte alors comme un perturbateur du système immunitaire. Les particules de titane se lient aux protéines du corps. Ainsi dénaturées,
ces protéines sont identifiées par l’organisme comme des agents étrangers que le corps va tenter d’éliminer, générant des troubles tels qu’éruptions cutanées, douleurs musculaires, syndrome de fatigue chronique, voire maladie auto-immune.

*Kalbacova et coll, 2007
Toutes les références bibliographiques relatives à la toxicité du titane sont à consulter sur le site des éditions Luigi Castelli.


La toxicité du titane et les solutions alternatives sont développées dans le Pratikadent.

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par Estelle Vereeck publié dans : ÉNERGÉTIQUE dentaire communauté : Naturopathie
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