Aujourd’hui émerge un nouveau syndrome: l’électro-sensibilité ou hypersensibilité à l’électricité. Des personnes sont malades de la pollution électrique et électromagnétique
généréepar l’exposition à des lignes à haute tension, la proximité de cables électriques ou encore
l’utilisation de téléphones portables. Des recherches scandinaves rapportent des problèmes
dermatologiques chez les travailleurs sur écran. Les personnes atteintes se plaignent en outre de neurasthénie.
Et si c’était les métaux dentaires ?
Il est légitime de se poser la question de la responsabilité des alliages employés en dentisterie dans la genèse del’électro-sensibilité. Le fonctionnement du
corps repose sur des échanges électriques. Les cellules fonctionnent avec des différences de potentiel comprises entre 70 et 90 millivolts. Or les métaux inclus dans les alliages prothétiques
posés en bouche génèrent au contact de la salive des micro-courants électriques dont l’intensité peut atteindre, voire dépasser, 600 millivolts. On peut s’interroger sur l’incidence de ces
courants parasites sur le fonctionnement cellulaire.
Et les implants ?
En outre, que penser des implants en titane, conducteurs eux aussi d’électricité, qui risquent de se comporter comme de véritables
aiguilles d’acupunture fichées dans l’os, et ce d’autant plus que celui-ci est un excellent conducteur ? Ces antennes électriques que sont les implants métalliques ne risquent-elles pas dans
certains cas de créer des fuites d’énergie (responsables d’une fatigue chronique) et dans d’autres de générer des surcharges, sorte de brouillage électromagnétique, responsables de blocages
énergétiques à l’origine de troubles organiques et psychiques divers (hyperexcitabilité, troubles nerveux, cancer, maladie d’Alzheimer).
Une piste à suivre
Un organisme profondément déséquilibré sur le plan énergétique et électromagnétique par des micro-courants galvaniques intra-buccaux a d’autant plus de risques de
devenir hypersensible aux perturbations électriques extérieures. Les deux sources de perturbations du champ électromagnétique humain, internes et externes, ont probablement des effets
cumulatifs. Bien que l’hypothèse n’ait pas encore été envisagée, la progression du nouveau trouble qu’estl’électro-sensibilitémérite qu’on se penche sérieusement sur la responsabilité
des métaux dentaires. Toute personne atteinte devrait en priorité faire mesurerpar un dentiste,
formé à l'énergétique ou d'approche holistique,l’intensité des courants électriques liés aux
diverses reconstitutions qu’elle a en bouche (plombages, couronnes, bridges ou prothèses en métal, implants).
Maladies neuro-dégénératives
Pour le Dr Jean-Pierre Maschi, la sclérose en plaque serait en partie causée par la
pollution électromagnétique qui provoque une électrocution lente et progressive de l'organisme humain. Les courants électriques d'origine dentaire ne sont pas étrangers à cette électrocution
lente qui a sa part de responsabilité dans d'autres maladies dégénératives du système nerveux, comme lamaladie d'Alzheimer. La pollution par le galvanisme dentaire est l'une des plus redoutable qui soit car implantée à l'intérieur même du corps,
totalement invisible et niée de surcroît par les instances sanitaires. En savoir plus…