Samedi 3 novembre 2007
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Dernière modification le 11-10-2008
Aujourd’hui émerge un nouveau syndrome: l’électro-sensibilité ou
hypersensibilité à l’électricité. Des personnes sont malades de la pollution électrique et électromagnétique générée par l’exposition à des lignes à haute tension, la proximité de cables électriques ou encore l’utilisation de téléphones
portables. Des recherches scandinaves rapportent des problèmes dermatologiques chez les travailleurs sur
écran. Les personnes atteintes se plaignent en outre de neurasthénie.
Et si c’était les métaux dentaires ?
Il est légitime de se poser la question de la responsabilité des alliages employés en dentisterie dans la genèse de l’électro-sensibilité. Le fonctionnement du
corps repose sur des échanges électriques. Les cellules fonctionnent avec des différences de potentiel comprises entre 70 et 90 millivolts. Or les métaux inclus dans les alliages prothétiques
posés en bouche (nickel, cobalt,
chrome, or, etc.) génèrent au contact de la salive des micro-courants électriques dont l’intensité peut atteindre, voire dépasser, 600 millivolts. On peut s’interroger sur l’incidence de ces
courants parasites, appelés électrogalvanisme
buccal, sur le fonctionnement cellulaire.
Bon à savoir: le matériel orthodontique (bagues, attaches, fils) n'échappe pas à cette règle. Bagues et attaches en métal produisent d'autant plus de galvanisme qu'elles ont subi
des recyclages
successifs qui prolongent leur
durée de vie au-delà du temps normal en les réutilisant de bouche en bouche.
Et les implants ?
En outre, que penser des implants en titane, conducteurs eux aussi d’électricité, qui risquent de se comporter comme de véritables
aiguilles d’acupunture fichées dans l’os, et ce d’autant plus que celui-ci est un excellent conducteur ? Ces antennes électriques que sont les implants métalliques ne risquent-elles pas dans
certains cas de créer des fuites d’énergie (responsables d’une fatigue chronique) et dans d’autres de générer des surcharges, sorte de brouillage électromagnétique, responsables de blocages
énergétiques à l’origine de troubles organiques et psychiques divers (hyperexcitabilité, troubles nerveux, cancer, maladie d’Alzheimer).
Une piste à suivre
Un organisme profondément déséquilibré sur le plan énergétique et électromagnétique par des micro-courants galvaniques intra-buccaux a d’autant plus de risques de
devenir hypersensible aux perturbations électriques extérieures. Les deux sources de perturbations du champ électromagnétique humain, internes et externes, ont probablement des effets
cumulatifs. Bien que l’hypothèse n’ait pas encore été envisagée, la progression du nouveau trouble qu’est l’électro-sensibilité mérite qu’on se penche sérieusement sur la responsabilité
des métaux dentaires. Toute personne atteinte devrait en priorité faire mesurer par un dentiste,
formé à l'énergétique ou d'approche holistique, l’intensité des courants électriques liés aux
diverses reconstitutions qu’elle a en bouche (plombages, couronnes, bridges ou prothèses en métal, implants).
Maladies neuro-dégénératives
Pour le Dr Jean-Pierre Maschi, la sclérose en plaque serait en partie causée par
la pollution électromagnétique qui provoque une électrocution lente et progressive de l'organisme humain. Les courants électriques d'origine dentaire ne sont pas étrangers à cette électrocution
lente qui a sa part de responsabilité dans d'autres maladies dégénératives du système nerveux, comme la maladie d'Alzheimer. La pollution par le galvanisme dentaire est l'une des plus redoutable qui soit car implantée à l'intérieur même du corps,
totalement invisible et niée de surcroît par les instances sanitaires.
En savoir plus…
L'électrogalvanisme buccal, ses causes et ses conséquences sont expliqués en détail dans Le Pratikadent, rubrique électrogalvanisme.
Un extrait de la rubrique
Électrogalvanisme est consultable sur le site des Éditions Luigi Castelli.
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Par Estelle Vereeck
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Publié dans : ÉNERGÉTIQUE dentaire
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